Fondations de messes à Feneu (49), 1601-1646

#52Ancestors -1 – Fondations

L’un des sens du mot fondation est celui-ci : Affectation perpétuelle d’une masse de biens à une œuvre d’intérêt général ou à un usage pieux déterminé par le donateur.

Il était fréquent autrefois d’établir dans son testament une fondation pour une messe à perpétuité. J’ai évoqué récemment l’une d’entre elles, trouvée dans le plus ancien registre de sépultures de Feneu : Vigne hypothéquée pour une messe à perpétuité (Feneu, 1625). Ce registre contient bien d’autres « fondations ». En voici un petit relevé, par ordre chronologique.


Fondation de Jean COUET, 31 aout 1601

Acte de sépulture de Jean COUET, 31 août 1601, Feneu – (vue 60/505)

Le penultiesme jour de aoust an susdit a esté ensepulturé Jehan COUET metaier à Megne et a fondé une champterie tous les ans audit jour et a pour cet efaict hypotequé deulx hommées de jardin à Sainct Martin du Bois. Le testament est chez Jehan GUIMIER notaire.

Hommée (n.f.) – Mesure agraire des vignes, 33 ares aujourd’hui : c’est la mesure de la terre qu’un homme peut bêcher dans sa journée. (Brun. De Tartif). [in Glossaire de l’Anjou, Verrier et Onillon]

Jean COUET, métayer de Moigne, a donc hypothéqué une partie de ses terres pour se faire chanter une belle messe, tous les ans, à l’anniversaire de sa mort !

La métairie de Moigne à Feneu sur la carte de Cassini. (Gallica)

Petite parenthèse au milieu de ces fondations pour vous présenter cette heureuse notation du curé au mois de janvier 1603 ! Sans doute, en ces temps troubles de guerres et de contagions, le cas était-il assez rare pour qu’il soit ainsi signalé !

Janvier 1603 – Il n’a esté rien enterré.

Ce qui ne sera pas le cas de février…


Fondation de Jean THAREAU, 28 janvier 1625

Afin de fonder une messe à perpétuité au jour anniversaire de sa mort, Jean THAREAU, sans hésitation, hypothèque une planche (=une pièce) de ses vignes.

Feneu – BMS – 1595-1648, vue 231/505 – (AD49)

Le vingt huitiesme jour de janvier en l’an mil six cent vingt cinq a esté enterré en le grand cimetiere de ceans le corps de defunt Jehan THAREAU en son vivant espoux de Estiennette GUERRIER demeurant aux Bigotières, lequel a fondé à perpétuité une messe chantée pour estre dite tous les ans en l’église de Feneu ce pareil jour qu’il a esté enterré, et pour ce il a hypotéqué une planche de vigne sise au cloux des Bigotière joignant d’un costé la vigne de la dame de MONTBOURSIER, de l’autre la vigne de Rolland L’HUMEREAUX, à l’aultre d’un bout la vigne de # la veufve Claude RENARD, d’autre bout la terre de François DESHAYS ; et ce par testament passé par Me Mathurin MARCHAIS notaire de la Baronnie de Cantenay en dalte du vingtcinquiesme dudit mois et an, ledit enterrement a esté faict par moy curé soubsigné.

(Fondation déjà publiée ici.)


Fondation de François DESHAYS, 4 août 1625

Ledit François DESHAYS demeure à Sautray (ou Sautré). Cette fois l’acte ne dit pas comment sera payée sa fondation mais on peut constater que le testament a été rédigé une semaine environ avant sa mort.

Acte de décès de François DESHAYS, 4 août 1625, Feneu – (vue 232/505)

Le lundy quatriesme jour d’aoust mil six cent vingt et cinq a esté inhumé et enterré le corps de deffunct François DESHAYS vivant marchant demeurant à Sautray, paroisse dudit Feneu et a fondé par chascun an le jour de son descès une chanterie de trois grandes messes et vigilles de morts comme apert par son testament passé soubz la court royale d’Angers par [blanc] POULLAIN notayre d’icelle court en datte du vingt et cinquiesme jour de Juillet mil six cent vingt et cinq par moy prestre vicaire sousigné.

Château de Sautré, Feneu, sur la carte de Cassini.

François DESHAYS demande cette fois non une chanterie simple, mais une chanterie de trois grandes messes et vigiles de morts, c’est donc plus long et sans doute beaucoup plus cher !


Fondation de Dame Marie LE GOUZE, 19 février 1626

Cette fondation est certainement d’un coût encore plus élevé que la chanterie, simple ou triple, puisque sa dénomination – un service solennel à diacre et sous diacre – sous-entend qu’elle nécessite au moins deux personnes, le sous-diacre étant le serviteur du diacre.

Service perpétuel pour Dame Marie LE GOUZE, 17 février 1626, Feneu – (vue 234/505) – AD49

Il a esté fondé à perpétuité un service solennel à diacre et soubdiacre estre dict en ceste église tous les ans à pareil jour du dixneufiesme jour de febvrier, lequel a esté fondé par dame Marie LE GOUZE veufve de deffunct noble homme André DE LHOMMEAU, vivant sieur de La Tousche, par son testament et ordonnance de dernière volonté passé par SEREZIN notaire royal, Angers, en datte du vingt et quatriesme jour d’octobre mil six cent vingt et deux. Et enregistré en ce present papier par moy vicaire soussigné le dixseptiesme jour de febvrier mil six cent vingt et six.


Fondation de Jeanne LE GENTILHOMME et de son époux, Jean TREHAULT, 24 mars 1627

Cette fondation est très intéressante car elle met en lumière la coutume du pain bénit que l’on confectionnait le jour de la messe anniversaire du défunt et que l’on offrait aux plus pauvres des fidèles. ( On verra plus bas une autre fondation qui apporte d’autres précisions sur cet usage).

Le 24ème mars 1627 a esté enterré au grand cimittiere de ceans le corps de deffuncte Jehanne LE GENTILHOMME vivante espouse de Jehan TREHAULT demeurant à la Petite Riottière, et ledit TREHAULT et ladite Le GENTILHOMME ont fondé un service de trois grandes messes à pareil jour de son deces et un pain benit d’un boisseau de froment, mesure de Sautray, et  pour ce a offert quatre boisselées de terre proche ladite Riottière comme apert par testament passé par Claude LETARD notaire de la baronnie de Sautré en dapte du quatriesme juin mil six cent seze.

A noter, la quantité très précise de farine qui doit être consacrée à la fabrication du pain – ici un boisseau de froment – et, pour éviter tout litige, la mesure qui doit être utilisée, le boisseau étant une mesure fluctuante selon les régions – ici la mesure de Sautré.

Boisselée, n.f. - Unité de mesure agraire dont la valeur varie, selon les lieux, de 4, 6, ou même 10 ares et  qui, primitivement, désignait ce que l'on pouvait semer avec un boisseau. (Glossaire de L'Anjou, Verrier et Onillon).
Feneu, Les Riottières, Carte de Cassini.

Fondation de dame Renée LIQUET, 21 février 1630

Cette dame est également appelée dans la marge, Madame de Sautray. Nous en trouvons la raison chez Célestin Port.

Sautré, château, commune de Feneu -  [....] René LECLERC, sieur des Roches et des Aunais, mari de Renée LICQUET, l'acquit de lui [François de Chabannes] en 1617 et ses héritiers y résident pendant plus de deux siècles. Y meurent René LECLERC, chevalier, baron de Sautré, sieur des châtellenies de la Roche Joulain, Sceaux, Grez-Neuville et Feneu, le 10 décembre 1699 [...] La mesure du fief comptait 12 boisseaux pour 13 boisseaux 1/2 et 1/2 quart, plus une écuellée, des Ponts-de-Cé.-
Service à perpétuité de Madame de Sautray, 19 février 1630, Feneu – (vue 247/505)

Le vingt uniesme jour de febvrier mil six cent trente a esté enterré dedans l’église de ceans le corps de deffuncte dame Renée LIQUET vivante espouse de messire René LE CLERC chevalier de l’Ordre du Roy, Seigneur des Aulnais et de la Roche Joulain, des Ronzais et Baron de Sautray, laquelle a fondé un service le jour de son decès à perpétuité pour estre dict et celebré en l’église de Feneu par le curé et Chapellain dudit lieu et ledit décès est arrivé le dixneuvième jour dudit mois et an. Ledit enterrement a esté faict par vénétable et discret Me Nicolas SICQUOT prestre curé de Soulerre assisté de Messieurs les curés de Bourg et Sceaux et de nous curé de Feneu avec plusieurs autres Chapelains.


Fondation de Françoise ESNAULT, 26 juillet 1636

L’acte n’est pas très facile à lire… Mais il s’agit là encore d’un service perpétuel à diacre et sous-diacre. Françoise ESNAULT est la veuve de François DESFAYS, décédé une dizaine d’années plus tôt et fondateur lui-même d’une chanterie à trois messes.

Acte de décès de Françoise ESNAULT, 26 juillet 1636, Feneu – (vue 261/505

Le vingt sixiesme juillet mil six cent trante et six a esté enterré le corps de defuncte Françoise ESNAULT en son vivant espouse de deffunt François DESFAYS, en nostre église, laquelle a fondé un service tous les ans à perpétuité  en ladite église de Feneu, à diacre et soubdiacre le jour de son décès, et pour ce a donné cinquante solz desquels il y en a 10 solz pour la fabrice, le reste pour le curé et chapellain qu’elle a hypotéqué sur un cloteau de terre nommé le Bau Fouscher qui aboute d’un bout le grand chemin tendant de Feneu à Sautray, à d’autre bout la prée de Beauverger, print d’un costé un cloteau de terre appartenant à Monsieur de La Basse Rivière, à cause de La Roche, d’autre costé un cloteau de terre appartenant à la veufve Claude [encre trop pâle] et ce par testament passé par Maître Blaise PICARD notaire de la baronnie de Sautray, le [blanc] dudit an de juillet audit an mil six cent trante et six, Ladite ESNAULT décédé le vingt sixiesme dudit an de juillet.

Pour sa fondation, elle hypothèque un cloteau de terre dont le curé prend bien soin de décrire avec précision la localisation afin, très certainement, d’éviter toute confusion par la suite.

Beau Verger à Feneu – (Carte de Cassini)

Fondation de Noël JACQUES, 13 janvier 1638

Cette fondation est intéressante à plusieurs titres ; tout d’abord elle met en scène un étranger à la paroisse, un auvergnat, prouvant ainsi que cette coutume n’était pas réservée aux seuls habitants de la paroisse, ensuite son montant semble exhorbitant (une livre valant en 1638 environ 20 sous) ; enfin, il est signalé dans la marge qu’elle n’a pas été réalisée, faute, justement, de fonds suffisants.

Le quatorziesme de janvier mil six cent trante et huict a esté enterré en l’église de Feneu, Noël JACQUES auvergnat, scyeur de bois au long, demeurant en la maison de honneste homme Pierre GAULTIER hoste à Feneu, lequel JACQUES a fondé à perpétuité en l’église de Feneu un service de trois grandes messes et vigiles le jour de son décès qui fut le treziesme dudit mois et an et pour ce a donné quarante livres de rente à la fabrique par testament passé par Mathurin MARCHAYS notaire de la baronnie de Sautray le unziesme dudit moys et an, ledit enterrement a esté faict par nous curé soubsigné et notre chapelain.

Ecrit dans la marge – Ledit service ne fut fondé, le testament estant nul faute de fond.


Fondation de René LECLER, 31 mars 1639

Retour au Château de Sautré pour le décès de René LECLER, baron de Sautré…

Fondation de René LECLER, 31 mars 1639, Feneu – (vue 265/505)

Le dernier jour du mois de mars mil six cent trente et neuf a esté enterré un nostre église de Feneu, le corps de defunt Messire René LE CLER en son vivant chevalier de l’ordre du Roy, Baron de Sautray et la sépulture a esté faicte par vénérable et discret Nicolas SICQUOT curé de Soulere [?]en nostre presence. Ledit sieur de Sautray a fondé par son testament donq l’original est chez Guillaume GUILLOT notaire royal à Angers passé le [blanc] 1639, une ausmosne de vingt livres de rente tous les ans à perpétuité pour estre donnez à vingt des plus pauvres de Feneu, aux choix de Messieurs de Sautray ses successeurs de nous et du procureur de fabrique. Plus a fondé un service de trois grandes messe et vigille des morts aussy à perpétuité pour estre célébré par nous et mon successeur tous les ans à perpétuité ledit jour dernier du mois de mars, pour le paiement desquelles choses et d’un autre service aussy, fondé par défuncte dame Renée La LIQUET sa defuncte espouse pour estre celebré le 20 febvrier aussy tous les ans à perpétuité, et de vingt solz pour le procureur de fabrique, a donné une rente fonsiere non amortissable de vingt sept livres de rente que ledit sieur de Sautray a sur le lieu du P.? dans cette paroisse et autres lieux de Mre Richard LE ROY advocat au siège presidial à Angers. Ledit sieur de Sautray a aussi donné un devant d’autel noir pour le grand autel et faict reparer (?) la coverture (?) de couleur blanche, en tesmoignage de quoy nous curé de Feneu soubsigné avons signé le présent acte.

Cette fondation est très longue car en réalité elle en contient plusieurs ; une aumône pour les pauvres, un service pour lui et un autre service pour sa femme défunte.


Fondation de Louise GALLOIS, 30 mai 1639

Cette fondation me tient à coeur car, même si je ne l’ai pas encore rattachée à mes ancêtres, il y a de fortes chances pour que cette Louise GALLOIS soit apparentée à mes GALLOIS de Feneu. Elle montre aussi que les fondations n’étaient pas seulement réservées aux nobles ou aux notables (Louise est inhumée de façon très ordinaire dans le cimetière et non dans l’église).

Fondation de Louise GALLOIS, 30 mai 1639, Feneu – (vue 266/505).

Le trentiesme jour de may mil six cent trente et neuf a esté enterré en nostre grand cimetiere le corps de defunte Loyse GALLOYS en son vivant veufve de defunt Estienne COCQUEREAU par nous curé de Feneu prieur chapelain. Ladite COQUEREAU a fondé à perpétuité en ceste église un service de trois grandes messes et un literé(?) et pour ce elle a donné à la fabrique trois boisselées de terre labourable en la pièce appellée Le Journau, joignant d’un costé la terre de Michel RALLE (?) appellé le Bas Champs, d’autre costé la terre de Jehan GALLOYS son frère, aboutté d’un bout la Prée Nouille qui est en la Grange, d’autre bout le chemin allant du Chesne Guyard à Soulerre et item a fondé un pain bénit de la fleur d’un boisseau de froment, mesure du Pont de Cée, qui sera departy le jour de Pasques Fleurye, le payment duquel est asserté sur une maison à cheminée et estable et jardin à elle appartenant au village d’Angenay, ladite maison jouing à d’un costé le grand chemin tendant du Petit Angenay à Soulere. Le tout par testament passé par Mathurin MARCHAIS notaire de la baronnie de Sautray, le vingt troisiesme jour de novembre mil six cent trente et six.

Le jour de Pâques Fleurie - Cette très belle expression désignait le dimanche des Rameaux parce que le rameau avec lequel les fidèles se rendaient traditionnellement à l’église ce jour-là se devait d’être fleuri.

Que de détails incroyables ! J’aimerais vraiment que cette Louise GALLOIS devienne mon ancêtre !!! A noter la mesure du boisseau pour le pain bénit, qui cette fois est dite des « Ponts-de-Cé », et la maison dite « à cheminée », preuve que les maisons n’en n’avait certainement pas toutes !!!

Quelques lieux de Feneu à Soulaire- (Carte de Cassini)

Fondation de François STAUMIER, curé de Feneu, 18 mai 1643

Encore une très très longue fondation pour ce prêtre de Feneu et encore un acte très instructif puisque nous y apprenons non seulement le lieu d’origine de ce prêtre mais aussi les noms de ses père et mère, un acte filiatif en somme !

Le dixhuictiesme de may mil six cent quarante et trois a esté enterré en nostre église au devant le crucifix Mre François STAUMIER prestre habitué en ladite église de Feneu par nous curé dudit Feneu soubsigné. Ledit STAUMIER a fondé deux messes par sepmaines en ladite église, une au grand autel, l’autre à l’autel de la Vierge, et un service au pareil jour de son décès qui fut le dix septiesme dudit moys de may, et deux autres services en l’église de Vern un le jour dudit décès de son feu père Jehan SAUMIER, l’autre le jour du décès de feu Guillemine MAHOT sa feu mère, et pour le payment desdits services, donne pour chaque service soizante sols sur le lieu des Massonneaux, paroisse de Cantenay à luy appartenant, lequel lieu des Massoneaux il a hypotéqué pour lesdites deux messes par sepmaines et trois susdits services, comme apert par acte passé par Mre Blaize PICARD notaire de la Baronnie de Sautray, le cinquiemes de septembre mil six cent quarante.


Fondation de Jeanne ROUSSEAU, 1er mars 1646

Acte de sépulture de Jeanne ROUSSEAU, Feneu – vue 287/505)

Du premier de mars 1646 a esté enterré le corps de feu Jehanne ROUSSEAU veufve de feu Pierre MARNNE, laquelle a fondé un service à perpétuité de trois grandes messes et vigiles, ledit jour premier de mars, jour de son décès et sépulture asserté sur un lopin de vigne sis en le clos des Hays jouint d’un costé la terre de Blaise, d’autre la vigne de [blanc], abutté d’un bout la voyelle vallée de Feneu des Landes de L’orselière, d’autre [blanc], par testament passé par [blanc]. La dite sépulture a esté faicte par nous curé de Feneu soussigné.


Combien de temps ces fondations ont-elles durées ? Difficile de le savoir, mais cela devait être difficile pour le curé de ne rien oublier… (J’ai vu quelque part un répertoire des « anniversaires », sorte de memo qui récapitulait tous les services à faire jour après jour.)

Il ne reste plus qu’à retrouver un jour peut-être tous ces testaments déposés chez les différents notaires de Feneu, voire d’Angers, dont certains noms d’ailleurs me sont familiers… !


Sources, Notes et Liens

Toutes les fondations ci-dessus sont extraites de ce registre :

Feneu, Saint-Martin – BMS – 1595-1648 (AD49) [Les actes de sépulture couvrent plusieurs périodes différentes. (1595-1604, 1609-1610, 1613-1648, puis 1620-1647 sépultures des petits-enfants).

A lire également :

Les fondations de messes en Anjou aux XVIIe et XVIIIe siècles, Jean de Viguerie, in Revue Historique, Paris. ( En ligne sur Gallica).


3 réflexions sur “Fondations de messes à Feneu (49), 1601-1646

  1. Qui est ce curé qui essaie de se créer une rente avec toutes ses fondations à Feneu ?
    Un curé bien zélé sans doute…
    Est-ce lui qui, avec tous ses dons, est parvenu à bâtir la Chapelle des Vignes ?
    « la chapelle des Vignes, fut construite en 1648 par un curé de Feneu au milieu du XVIIe siècle, elle fut bénie le 14 juin 1648… »

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