Y comme Jeanne DAVY

Je triche un peu pour la lettre Y… Voici une anomalie très simple.

Puisque Marguerite LEBAILLIF, sa petite fille, a été baptisée le 10 avril 1632, c’est que Jeanne DAVY, sa grand-mère était encore en vie après le 10 avril 1632 (et non le 10 février de cette même année). Il me suffit juste de modifier la date à partir de laquelle elle n’est peut-être plus en vie.

Cependant, en corrigeant cette anomalie, je me suis rendue compte que rien, sur la fiche de Jeanne DAVY, ne me permettait de savoir, au premier coup d’œil, d’où elle était originaire. Ce n’est pas bien grave, mais lorsque l’on a beaucoup d’ancêtres, parfois il est difficile de les situer rapidement. Je décide donc de lui ajouter un lieu de naissance et un lieu de décès hypothétiques.

Ainsi, puisque les traces les plus anciennes que je connaisse de Jeanne DAVY sont celles de ses premiers enfants, nés à Saint-Sylvain-d’Anjou ; je vais donc supposer qu’elle y est née.

Pour son décès, au contraire, je décide de choisir, le dernier lieu où elle apparaît.

Je m’aperçois alors que je connais pas du tout la date de son décès. Je sais qu’elle était en vie jusqu’au 10 avril 1632, mais je m’aperçois qu’elle était encore vivante le 28 novembre 1637, date où son fils Etienne se marie à Villevêque et encore l’année suivante, le 1er juillet 1638, où elle assiste à la sépulture de son mari, Symphorien LEBAILLIF qui meurt à Villevêque, à La Bataillière.

Plus tard encore, le 1er mars 1639, elle n’est toujours pas dite décédée sur l’acte de mariage de son fils René qui se marie à Angers… Sa vie se rallonge encore un peu…

Le 21 septembre 1648, un autre de ses fils, Jean LEBAILLIF se marie avec Marie LEMESLE, mais c’est un remariage, les parents ne sont pas cités… je n’ai pas encore retrouvé son acte de décès, mais je présume qu’il a eu lieu à Villevêque, lieu de sépulture de son mari.

Voici donc sa fiche telle qu’elle apparait désormais sur Geneanet.

Fiche de Jeanne DAVY après correction et ajout des lieux de naissance, mariage et décès présumés.

C’est plutôt pas mal. Il ne me reste qu’à faire cela pour mes autres ancêtres !


Vignette – Manufacture Jacquemart et Bénard. Feston et chute de fruit. Paris, 1799. (GallicaBnF)

4 réflexions sur “Y comme Jeanne DAVY

  1. Bonjour
    Merci tout d’abord pour vos travaux.
    Je travaille actuellement sur la mobilité de mes ancêtres : quels motifs ( souvent décès et remariage … ), quelles contraintes matérielles ( une journée de cheval sur des chemins souvent défoncés. .. ).
    A partir des cartes Cassini on se rend compte que souvent les mariages se font avec des personnes des fermes avoisinantes … mais pas toujours.
    Avez vous examiné ces aspects de mobilité géographique des familles ?
    A vous lire
    Bien cordialement.
    Bernard.

    Aimé par 1 personne

  2. Bonsoir,
    Oui bien-sûr, je suis attentive à cet aspect. Les mariés sont souvent très proches géographiquement. Quand ils ne le sont pas, cela devient intéressant. Les raisons peuvent alors être économiques (On se marie souvent entre enfants de même profession). Certaines professions bougent plus que d’autres : meuniers, chaudronniers…
    Mais je n’ai pas fait d’étude approfondie…
    Cordialement

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