Joseph HERVAULT (1829-1873), de la prison à la mendicité

Suite de mes recherches autour de mon ancêtre bretonne, Anne-Marie HERVAULT, née au pays de Brocéliande… (Voir ici).


Anne-marie HERVAULT, mon AAGM, est née à Iffendic, au Valet. Voici son acte de naissance.

Acte de naissance d’Anne-Marie HERVAULT, le 9 avril 1862 – (AD35 – Iffendic – 1862 – Naissances).

L’an mil huit cent soixante deux, le neuf avril à trois heures du soir devant nous soussigné maire d’Iffendic, officier de l’état civil a comparu Mathurin TROUVÉ, laboureur, agé de cinquante six ans, demeurant au Valet en Iffendic, lequel nous a présenté un enfant du sexe feminin, né d’hier à trois heures du soir en sa demeure, de Joseph HERVAULT laboureur agé de trente deux ans et de Joséphine TROUVÉ son épouse, agée de trente et un ans, auquel il a donné les prénoms de Anne Marie, les dite déclaration et présentation faites en présence de Jean JUMEL laboureur agé de quarante cinq ans, demeurant au Valet et Jean FOREST laboureur agé de quarante cinq ans, demeurant aux Champs du Bois tous deux en Iffendic, et les comparants et les témoins ont dit ne savoir signer après lecture.

C’est donc Mathurin TROUVÉ, père de Joséphine et grand-père d’Anne-Marie, qui présente l’enfant à la mairie et la déclare. Son père, Joseph HERVAULT est dit laboureur et ne vient pas déclarer sa fille. Bon, cela peut arriver.

Mais à peine deux ans plus tard, Joséphine accouche d’une autre petite fille. toujours au Valet en Iffendic, et c’est encore le grand-père, Mathurin TROUVÉ qui déclare l’enfant. Cette fois, il y a une bonne raison à cela. Joseph HERVAULT, en effet, est en prison.

Acte de naissance Marie Josephe HERVAULT, 12 janvier 1864 – (AD35-Iffendic-1864-Naissances).

L’an mil huit cent soixante quatre, le douze janvier à trois heures du soir, devant nous soussigné maire d’iffendic, officier de l’état civil, a comparu Mathurin TROUVÉ, laboureur, âgé de cinquante huit ans, demeurant au Valet en Iffendic, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin, né hier à dix heures du soir en sa demeure, de Joseph HERVAULT âgé de trente cinq ans, détenu à Fontaine Bleau en Fontevrault, et de Joséphine TROUVÉ son épouse, âgée de trente quatre ans et auquel il a donné les prénoms de Marie Josèphe, les dites déclaration et présentation faites en présence de Jean JUMEL, agé de quarante ans demeurant au Valet et Jean FOREST agé de quarante quatre ans, demeurant au Chemin du Bois, tous deux laboureurs en Iffendic, le comparant et les témoins ont dit ne savoir signer après lecture.

Vue aérienne de l’Abbaye de Fontevraud (49). [Wikipedia]

Joseph est emprisonné en l’Abbaye de Fontevraud, près de Saumur. En 1792, suite à la Révolution, la dernière abbesse de Fontevraud a été chassée. Douze ans plus tard, l’Abbaye est transformée en maison centrale par décret napoléonien – elle le restera jusqu’en 1963. En revanche je n’ai pas réussi à identifier ce que signifiait « Fontaine Bleau « . Peut-être une erreur de l’officiant ?

Cette deuxième petite fille ne vivra que seize jours. C’est encore son grand-père, Mathurin TROUVÉ, qui vient signaler son décès. L’enfant est mort « en sa demeure ». Sa fille, Joséphine, et sa petite fille, Anne-marie, vivent donc chez lui pendant l’incarcération de Joseph.

Un père absent

Joseph HERVAULT et Joséphine TROUVÉ auront encore deux enfants ensemble, François, en 1867, puis Joseph en 1869. Autant vous le dire tout de suite, Joseph ne déclarera aucun de ses enfants. C’est toujours et encore Mathurin TROUVÉ, père de Joséphine et grand-père des enfants qui s’en charge et désormais Joseph, sur chacun des actes de naissance de ses garçons,  est dit sans profession.

D’ailleurs habite-t-il vraiment avec sa femme et ses enfants ? S’en occupe-t-il seulement  ? Les recensements, que l’on peut consulter sur les archives en ligne de l’Ille-et-Vilaine, montrent que Joseph n’eut sans doute pas vraiment de vie commune avec Joséphine.

Ainsi, au recensement de 1866, Joseph est déclaré être en prison. Selon la date de naissance de ses enfants, on peut donc estimer qu’il a dû purger une peine de prison allant de deux à trois ans maximum, entre  avril 1863 et janvier 1867.

Iffendic, recensement de population : liste nominative -1866

En 1866, dans la maison de Mathurin TROUVÉ, au Valet, vivent quatre personnes :

  • Mathurin TROUVÉ, Chef de ménage, Laboureur, Secouru par la charité. (63 ans)
  • Joséphine TROUVÉ, femme de HERVAULT, le mari en prison. (36 ans)
  • Anne TROUVÉ, sa fille, naturelle, âgée de 6 ans.
  • Jeanne Marie HERVAULT, fille de Hervault et de la TROUVÉ, âgée de 4 ans. (Prénommée par erreur Jeanne-Marie au lieu de Anne-Marie).

Au recensement suivant, en 1871, soit cinq ans plus tard, Joséphine a deux enfants de plus, François et Joseph, mais Joseph HERVAULT, le père,  n’est pas – ou n’est plus – domicilié au Valet. Notons également que les deux filles de Joséphine, Anne et Anne-Marie n’habitent plus avec leur mère. Elles sont déjà placées ailleurs comme domestique. Anne-Marie n’a pourtant alors que 10 ans à peine !

 

Joseph HERVAULT meurt peu de temps après en 1873, à l’âge de 43 ans, seul, loin de sa femme et de ses enfants. Il est dit « mendiant, sans asile fixe » et « divorcé ». Pour quelle raison ? Était-il un mari violent ? Trop épris de boisson ? ou bien avait-il été condamné à une peine infamante ? Quoi qu’il en soit, en 1873, le divorce était impossible : autorisé en 1792, il avait été abrogé sous la Restauration en 1816. Il sera de nouveau autorisé en 1884, sous la Troisième République, il est donc inutile de chercher un acte de divorce.

Voici pour terminer l’acte de décès de Joseph, mort le premier juin 1873, à Saint-Thurial, à quelques kilomètres au sud d’Iffendic.

Acte de décès de Joseph HERVAULT, 1er juin 1873, Saint-Thurial, 1872 – (AD35)

L’an mil huit cent soixante treize, le premier juin à huit heures du matin, devant nous soussigné, maire de la commune de St Thurial, canton de Plelan, département d’Ille-et-Vilaine, ont comparus Joseph TURCAS âgé de trente huit ans et Jacques TROCHET, âgé de cinquante deux ans, les deux journaliers et demeurant séparément au Temple en cette commune, lesquels nous ont declaré que ce jour, à dix minutes du matin, Joseph HERVAULT, âgé de quarante trois ans, né en Treffendel, mendiant, sans asile fixe connu, fils de feu Jean et de feue Marie THOUPÉ, époux de Joséphine TROUVÉ, cultivatrice demeurant au Vallet, commune d’Iffendic, on le dit divorcé, est décédé au dit lieu du Temple, en une maison appartenant à François FABLET du susdit lieu du Temple, ainsi que nous nous en sommes assuré, et les témoins ont déclaré ne savoir signer le présent acte, après lecture.

Quelle triste fin !


30 réflexions sur “Joseph HERVAULT (1829-1873), de la prison à la mendicité

  1. Si çà se trouve, afin de ne pas déclarer les enfants comme illégitimes, le grand père, en accord OU NON avec sa fille, les déclarait comme étant de ce père là …alors qu’il y avait un autre monsieur (ou d’autres) « en lice » !?!
    Quant au « Divorcé », on en trouve, même AVANT 1789, des couples qui étaient séparés officiellement, chez le Notaire ou même, pour le mari : « avec injonction » de ne pas s’approcher de l’épouse et pour elle : l’assurance de garder la main mise sur le patrimoine dont elle avait hérité. J’ai çà sur ma branche Ballain mais avant que je retrouve laquelle des épouses…ne soyez pas trop pressés…J’ai trouvé çà sur « le journal de Toysonnier » je crois.

    Serein confinement !

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  2. Jumel et Forest sont toujours les mêmes témoins…et peut-être l’un d’entre eux est-il le père véritable des enfants successifs.?. ou peut-être le connaissent-ils ? Ils habitent le même lieu !… D’autre part, pour le grand père comme pour la fille, quand on s’appelle « Trouvé », on doit, de longue date, redouter l’autre mot « illégitime » figurant sur l’acte de naissance des enfants, infamie qui les poursuivrait toute leur vie…! Ils devaient être prêts, tous, à tout dissimuler pour protéger les enfants.

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  3. Pour l’idée d’un père comme « prête-nom », c’est bien possible, surtout que sa fille avait eu une fille naturelle déjà avant de se marier…
    Et merci pour les infos sur les « divorcés »
    (Et je ne suis pas pressée…)

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    1. à Rose l’angevine : « dans quel Ehpad êtes- vous ? »…
      Courage ! et ayez confiance dans leur savoir faire à tous les deux. Eux…doivent être très inquiets pour vous !
      Ecrivez leur un petit mot chaque jour, faites les rire en leur racontant des anecdotes de leur enfance, en leur rappelant votre amour réciproque,… ou en évoquant les débuts de leur « vocation », leur décision d’être médecin…et en les rassurant sur votre bien-être actuel, en les assurant que VOUS, au moins, allez très bien.
      Croyez-moi, çà va les aider !
      Je vous souhaite beaucoup de courage.
      Ayez confiance !
      Je vous embrasse très fort.

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  4. Merci de nous distraire avec vos ancêtres. Avez-vous des médecins dans les vôtres ou des chirurgiens ? Moi j’ai un certain François Requiem à Châtellerault au 17-18ème siècle, et parmi ses descendants j’en ai deux (généralistes et +++) épuisés du boulot actuel, l’un responsable d’un service à l’hosto et l’un et l’autre servant des Ehpad. Je les ai donnés à la médecine espérons que la guerre du Covid19 ne me les prendra pas (moi je suis en Ehpad ! et me tiens en confinement)

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  5. Je suis à Saint-Sébastien-sur-Loire 44230 et si je n’ai pas Covid19, je lutte depuis 3 semaines contre une hypertension. Dès que je veux bouger ou coudre (les fameux masques tissus tant décriés car je fais partie d’une réseau France Patchwork) la tension monte ! comme le nombre de décès annoncé chaque soir. Je pense à ma mère et ma tante qui en 1918 sont passés par la grippe espagnole… et j’ai eu – pas vaccinée – mes deux petits-enfants atteints de la H1N1. Comment ne pas penser aux épidémies de la peste en Anjou, des deux épidémies de choléra ? et à Pasteur qui a pris un risque insensé à son époque. Bises virtuelles bien entendu à tous (toutes) les confinés.

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    1. Ma maman, Jeannine Ballain, 95 ans, est à l’Ehpad St Nicolas, juste à côté de la maison à Angers. Depuis 3 ans, TOUS LES JOURS, par tous les temps, je la faisais déjeuner et je la promenais avant et plus tard, encore, pendant l’après midi, dehors, dans la rue et dans le jardin…Désormais, j’ai eu l’interdiction formelle de m’approcher. Je l’ai eue au téléphone… mais elle « oublie »ce qu’on lui a expliqué sur l’épidémie actuelle ! Elle dit qu’elle va bien !!!
      L’idéal, je crois, c’est que VOUS NE REGARDIEZ PLUS LES INFOS À LA TÉLÉ !!! …vos émissions favorites, oui, tournées il y a plusieurs semaines…où tout le monde s’embrasse pendant les émissions…au grand scandale (c’est rigolo!) des imbéciles qui n’ont pas compris que c’était enregistré AVANT !!!.
      Ecoutez vos émissions de radio favorites (plusss: « radio classique ») , régulièrement et amusez- vous à heure fixe, à des activités différentes, avec votre ordinateur par exemple : retournez dans votre ancien quartier en tapant « Google Earth »ou dans les endroits du monde où vous avez été heureuse(les images sont formidables), et essayez aussi « avant-après » pour différentes villes et villages de France, entrez dans les musées parisiens …Tapez des choses au hasard…N’oubliez surtout pas « les archives municipales » (l’histoire des rues d’Angers, des gens, des chocolatiers, des maisons…) et les « archives départementales » et « commulysse » (un site de la bibliothèque, très intéressant !!!).Cliquez ensuite au hasard !
      Beaucoup de vieux livres sont en ligne même des choses très anciennes, grâce à « Gallica » par exemple.
      Allez au hasard, y’a rien de tel pour ne pas « voir le temps passer » !
      Je vous embrasse. Signé : Françoise !

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  6. Merci de tous vos gentils conseils…. mais je commente beaucoup sur le 6bisruedemessine, écrivez à votre tour en y commentant car les temps libres (sauf pour tous ceux qui bossent) permettent effectivement l’écriture. Ne vous inquiétez pas, j’ai toujours été courageuse et la généalogiste que je suis et reste même en Ehpad est aussi de source angevine, des Mauges essentiellement, c’est ainsi que je cousine avec Feuilles d’ardoises. Les Angevins sont solides, connaissez-vous ce qu’on dit des têtes de Bretons ? eh bien pour les Angevins on remplace le terme « cochon » par « gorin ». Est-ce du français ou bien du patois ?

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  7. Pour Françoise Ballain – Tiens un point commun (ancien) ma maman née en mars 1896 (qui eut la grippe espagnole) a passé ses 9 dernières années à Saint-Nicolas à Angers rue Ambroise Paré (de mémoire). Courage pour votre maman Françoise et je me dis souvent que les personnes qui ne se souviennent pas… ont moins de soucis que celles qui en ont trop. Même si elle ne s’en souviendra pas, transmettez lui mes amitiés lointaines et j’essaie ici sauf en ce moment où je me confine d’être proche de pas mal de résidents. Un sourire, un petit bonjour ça apporte une toute petite joie momentanée.

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  8. COMMENT : « une toute petite » ???(joie momentanée)
    Mais, tous, c’est une GRANDE JOIE qu’on désire vous apporter d’emblée !!!

    C’est quoi « 6 rue de messine « ? 6ruedemessine ?

    C’était un drôle de nom, pour un ancêtre médecin ou chirurgien de se nommer « REQUIEM » !!! AH AH AH !!! Avez-vous élucidé d’où çà provient, ce nom ? Un sobriquet ?

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  9. Bonjour, Il serait intéressant de trouver le jugement qui a interné votre ancêtre. Cela se trouve en série Tribunal ( si civil cote 3 U ou 4U Justices de paix) à voir avec les archives départementales de votre région. Il a pu aussi être déchu de ses droits sur ses enfants. Il faudrait voir aussi si un Conseil de Famille n’a pas régenter la vie des enfants du couple. Bonne poursuite dans vos recherches.

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  10. Le patois angevin qui fait partie des langues d’oïl ?
    Les fermes angevines avaient presque toutes une « saoue »(cabane) et un « parc » à gorin,
    Chez ma voisine,dans ce parc entouré, il y avait une petite pierre levée,(mini dolmen),qui permettait au cochon,pour son bien-être, de se gratter le dos.
    Tuer le »gorin » était un évènement !
    Et la « gorinière »,pour le transport des porcs.
    On disait aussi « goriner » un travail (travailler mal proprement).
    Bonne journée à tous.

    http://tôpette.com/patois-angevin/

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  11. Qui pourrait nous donner d’autres idées, comme celles-ci : « 6ruedemessine », « tôpette.com »…) ?pour qu’on aille, sur la toile, vagabonder sur des sites de nous ignorés (j’ai 69 ans), qui nous distrairaient en ces temps de confinement ?
    Allez ! Partagez !… et faites nous connaître vos propres voyages médiatiques lors des périodes « normales »… en rapport avec vos centres d’intérêts, la généalogie ou la vie de nos ancêtres, bien sûr…(ce serait bienvenu) mais pourquoi pas sur les fleurs et les jardins qu’ils avaient coutume d’agrémenter ou sur ce qu’ils buvaient, ce qu’ils chantaient (aux champs ou pendant les mariages), ou sur leur façon de s’habiller -suivant les métiers qu’ils exerçaient par exemple et pour les dimanches (ou les mariages), pour les mêmes ???
    Et leurs chapeaux ? (qui les fabriquaient en Anjou ?) et leurs chaussures ?…suivant leurs métiers, entre autres.
    Et si moi je m’intéresse aux Bouchers d’Angers entre 1600 et 1750-leurs noms sont déjà repérables car écrits en script, sur mon arbre : (fballain) -voir Geneanet en mode « public »- dont vous pourrez, d’un clin d’oeil, repérer les alliances multiples entre familles de Bouchers…vous, racontez-nous votre propre expérience généalogique qu’elle soit édifiante, enrichissante, originale de toutes façons, OU RIGOLOTTE !!! (certains actes originaux que vous avez rencontrés, par exemple, faites les nous connaître ! sinon, on ne les verra jamais !).
    J’avais eu l’occasion, dans les années 1980, de rencontrer Pierre Jakez Hélias juste après qu’il ait édité « Le cheval d’orgueil ». Quelle joie !
    Et si nous faisions la même chose pour l’Anjou ?…
    Et si nous envoyions nos résultats (et nos photos anciennes) aux Archives Municipales, c’est peut-être, surement, Monsieur Bertoldi (leur sympathique Directeur) qui serait content d’étoffer encore, ses « richesses », lui qui y travaille sans cesse ! (VOIR : sur le Courrier de l’Ouest, une page, tous les dimanches ET la dernière page de « Vivre à Angers », chaque mois ET…le site des Archives Municipales !!!).
    J’ai, par exemple, découvert, la nuit dernière, sur Geneanet, l’arbre (perrisseau) avec 2 r, des familles de perreyeurs angevins, propriétaires de carrières d’ardoises, « clercs de carrières », journaliers etc…et vous ?
    Faites-nous partager vos découvertes !
    MERCI ! et : -« Topette !!! »…

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  12. Françoise
    Je suis allé autrefois faire des recherches aux archives, à Angers pour Fontevrault et à Rennes pour le jugement. Il faut que je retrouve mes notes mais je me souviens qu’il avait été condamné pour des broutilles : des sacs qu’il n’avait pas rendus…
    Je suppose que l’arrière-grand-mère Ganne que j’ai connue à Matheflon (Seiches) et j’étais à son enterrement, est venue en Anjou lorsque son père était à Fontevrault. Sa fille, ma grand-mère paternelle (ton arrière-grand-mère) était domestique comme son père chez le grand-père Delavigne, à la Grand’Maison, de Villevêque. Il l’a épousé après le décès de sa première femme Lizambart
    Raymond Delavigne

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      1. La photo de la Grand-mère Ganne a été prise à Matheflon, commune de Seiches-sur-le-Loir où elle habitait. Je me souviens que pendant la guerre on s’y arrêtait quand on allait en carriole chez les cousins Ganne de la Chapelle-St-Laud qui habitaient au milieu des bois au Carahay. Leur fille Fernande vit toujours et Josie l’a revue il y a peu ainsi que son mari François GILBERT.

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