I comme ISAMBART

Orthographié de nombreuses manières ( Ysembard, Isembard, Ysembard… voire Lisembard…), ce patronyme est fréquent en Anjou et j’en possède plusieurs « rameaux ». Voici l’un d’entre eux, Jacques ISAMBARD, originaire de Baracé.

Baracé

Jacques ISAMBART

(~1590-1633)

Marchand à Baracé (49)

Génération 14 – Sosa 12 782

  • Né vers 1590, peut-être à Baracé.
  • Décédé le 6 juin 1633  à Baracé, à l’âge de 43 ans environ.
  • Marchand à Baracé.
  • Marié vers 1617 avec Marie JOUAULT (~1590-avant 1637).
    1. Perrine ISAMBART 1618

Etat de mes recherches

Voilà un bout de branche sur lequel je n’ai vraiment que très peu d’informations.

Jacques ISAMBART et Marie JOUAULT n’ont eu qu’un seul enfant, Perrine, baptisée en 1618.

Dans les registres de Baracé, un Jacques ISAMBART meurt en 1633. En mars 1631 est morte Renée SINEAU, dite femme de Jacques ISAMBART, puis en février 1632, décède une autre femme dont le nom est incomplet,  dite également « femme de Jacques ISAMBART ». je ne suis donc même pas certaine que l’acte de décès du 6 juin 1633 soit celui de mon ancêtre…

Jacques ISAMBART et Renée SINEAU ont eu deux enfants, Etiennette,  baptisée le 25 octobre 1626 et Jean, baptisé le 17 février 1630. ; peut-être – s’ils se sont mariés  et ont eu des descendants – arriverai-je à trouver un lien qui me donnera plus d’informations sur cet ancêtre…


Notes glanées à Baracé

Les registres sont très anciens et remontent jusqu’en 1568 !

  • 13 avril 1604. Louis De BAUGY, fils de messire François De BAUGY écuyer et de dame Marthe CRESPIN, sieur et dame du Bosquet et des Loges, est baptisé en la maison seigneuriale des dites Loges « à cause du danger de contagion qui est encore au bourg et à l’église de Baracé ».
  • 27 septembre 1631. Un paroissien de Seiches, Michel GUERCHER, demeurant aux Moulins de Prigne, noyé accidentellement le 22, est inhumé à Baracé.

Seiches - Moulins de Prigne

  • 1er septembre 1637. Un enfant, mort de contagion,  est inhumé. Dans les jours qui suivent, presque toute sa famille meurt, également de contagion.
  • 23 septembre 1639. Perrine GROYER, femme de Charles LEMANCEAU, meurt de dysenterie.
  • 15 août 1649. Un enfant exposé à Angers  est adopté par Madame la Comtesse de Vertu qui le fait baptiser à Baracé.

Le quinziesme jour d’Aoust l’an mil six cent quarante et neuf a esté baptizé soubz condition Guillaume René, lequel nous a esté presenté par damoiselle Renée DENION laquelle nous a declaré que Madame la Comtesse de Vertu l’avoit trouvé esposé à la porte des Pères Minimes d’Angers, le jour St Pierre dernier et que par charité elle s’estoit chargée dudit enfant et auroit donné ordres qu’il fust baptizé ce que nous avons fit ce jour d’huy et a esté parain Michel LE ROY et maraine la dite damoyselle Renée DENYON et paroist le dit enfant aagé de cinq à six moys.


Baracé par Célestin Port

Baracé est une petite paroisse située à une cinquantaine de kilomètres d’Angers. Elle appartenait au canton de Durtal, à l’arrondissement de Baugé. Elle se trouve au sud de Daumeray, entre Etriché à l’Ouest, Huillé à l’Est, et Seiches au Sud. Entre autres curiosités, C. Port note :

Le Cimetière se rencontre tout près vers l’Est sur l’ancien chemin et renferme plusieurs tombes avec épitaphes, celles entre autres du sacristain Yves PION, datée de 1598, d’un fermier de la Motte 1644, du chirurgien Guillaume GAIET (1751), de Perrine DENAIS (1767) et une croix de pierre avec un Christ entaillé (XVIIe s.).

L’Eglise, dédiée à saint Aubin est un des plus anciens édifices religieux de l’Anjou (X-XIe s.) malheureusement menacé d’une reconstruction prochaine.

Le bourg est dès le XIe s., d’après les chartes, un oppidum, même un castrum, une résidence seigneuriale de quelque importance. L’église y fut bâtie vers la fin sans doute du Xe s. par Hubert de Champagne, suzerain de la contrée. […]

 

Baracé-Ancienne église
Ancienne église de Baracé – (Delcampe)

En est curé :

  • Yves BONNET, 1568, 1600. Il tenait une école et à chaque sépulture levait un droit pour ses écoliers qui y assistaient.
  • Jean CHAUVELIER, 1626-1642.
  • Michel FOREST, 1643-1652. Il avait été élevé à Fougeré auprès du curé, son oncle.
  • Jean de LIGNEUL ou deLIGNEUX, mars 1652, inhumé dans l’église le 14 avril 1672.
  • Pierre SAMOYAU, mai 1672-31 août 1706. Il avait aliéné le petit cimetière et partie du grand, par autorisation épiscopale du 30 septembre 1693. Le 19 juillet 1696 furent bénies les deux cloches nommées la première Louise par messire Jean Marquis de la Motte, chevalier, seigneur, marquis de Senonnes, commandant de la noblesse et des gouvernements d’Anjou et pays Saumurois, et par dame Louise de HAVARD, veuve de messire René-Charles de BAUGY, dame des Loges et de Baracé ; la seconde Anne, par messire Gabriel de France, chevalier de Saint-Louis, commandant du Château-Vieux de Bayonne, et par dame Anne SICAULT, femme de Math. HERBEREAU, écuyer, sieur de la Chaise.

DESCENDANCE de Jacques ISAMBART jusqu’à mon grand-père maternel Pierre DELAVIGNE

Jacques ISAMBARDca 1590-1633
|
Perrine ISAMBARD1618-1678/
|
Charlotte ROCHER1654-1701/
|
Charlotte HAMELIN1678-
|
Philippe HATIER1701-
|
Jeanne HATIERca 1727-
|
Jeanne LELOY1763-1820/
|
Françoise DELÉPINE1794-1843..1863
|
Françoise HAQUET1820-1899
|
Pierre DELAVIGNE 1847-1902/
|
Pierre DELAVIGNE1874-1939
|
Pierre René DELAVIGNE1913-1982

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