Q comme QUENION

Pour honorer cette lettre, je n’ai trouvé que ce patronyme parmi mes ancêtres.

Il est porté par François QUENION[1] dont voici la descendance :

QUENION François - descendance -3 générations
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

 

François QUENION et Étiennette TARDIF ont quatre enfants. L’un de leur fils Jacques QUENION[1] se marie à Villevêque avec Jeanne ROHARD. Je n’ai pas encore trouvé le baptême de leurs six enfants, sauf le dernier, Silvin, qui est baptisé à Saint-Sylvain d’Anjou.

Cette famille de vignerons s’est beaucoup déplacée.

Pour m’y retrouver, j’ai créé une sorte de ligne de vie simplifiée, qui est ici plutôt une ligne de famille !

Evénements

Date

Lieu

Baptême de François QUENION (1) 1655.09.07 Le Plessis-Grammoire
Baptême de François QUENION (2) 1656.12.10 Le Plessis-Grammoire
Baptême de Michel QUENION (4) 1661.02.13 Andard
Décès de François QUENION 1668.10.28 Corné
Mariage de François QUENION (2) 1686.09.17 Saint-Sylvain d’Anjou
Mariage de Jacques QUENION (3) 1687.07.05 Villevêque
Décès de Jacques QUENION (3) 1702.11.22 Saint-Sylvain d’Anjou
Mariage de QUENION Antoine (3.1) 1721.02.04 Saint Sylvain d’Anjou
Mariage de Renée QUENION (3.2) 1724.06.27 Saint Sylvain d’Anjou

(Les numéros entre parenthèses renvoient à ceux de l’arbre de descendance de François QUENION.))

Et pour visualiser les déplacements, vite une carte !

QUENION - Carte des déplacements

Si les QUENION, à partir de 1700 semblent être venus vivre à Saint-Sylvain d’Anjou et s’y installer durablement, le berceau de la famille paraît être Le Plessis-Grammoire.

Le patronyme QUENION

Ce patronyme semble spécifique au Maine-et-Loire. Tous les arbres en ligne de GeneaNet comportant des QUENION se trouvent dans le Maine-et-loire. Sur Bigenet, même constat, tous les QUENION répertoriés sont dans ce département.

Son origine est difficile à déterminer. Léon PISSOT écrit, je cite :

« Quenot, forme de Quenaud, enfant (du vieux verbe quener, vagir), caractère léger, sans réflexion ou dérivé de Quène, chêne, petit chêne, et alors nom de voisinage ou d’habitation. »

Je pencherai plutôt pour la deuxième solution, plus proche phonétiquement d’après les graphies QUÊNION et CAIGNON que j’ai souvent rencontrées. Il est à noter également que le patronyme CHAIGNON est une variante de QUENION (palatalisation de la consonne [k]) et que l’on trouve dans Godefroy (Dictionnaire de l’ancien français) :

« CHASGNON, s. m., échelle de charrue, traverse de chêne reliant la jauge au manche ou les deux poignées entre elles. »

Alors il me plaît de penser que mes ancêtres QUENION et CHAIGNON vivaient à l’origine sous les chênes…

Et en conclusion,  je ne peux résister à l’envie de vous montrer un très beau chêne tout droit venu d’Anjou…

groschnemontbenault1
Gros chêne de Mont Benault (Faye-d’Anjou -49) – Photo Gilles Montavon – Voir son site consacré aux arbres – Arpenteur des Bois.

Sources

Glossaire étymologique et Historique des patois et des parlers de l’Anjou, A.J. Verrier-R. Onillon, Angers, 1908. (Tome 1 et 2 sur Gallica et Google Books)

Etude sur les noms propres du Pays Choletais, par le Dr L. PISSOT. (Bulletin de la Société des Sciences, Lettres et Beaux-Arts de Cholet et de l’arrondissement, 1889, imprimerie H. Carré, rue du Verger. Consultable sur Gallica.)


[1] Sosa 1950 – Génération 11

[1] Sosa 3900 – Génération 12

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